« Vendre au son du violon, acheter au son du canon », cette fameuse maxime bien connue des boursiers pourrait-elle s’appliquer plus largement ? Assurément car elle nous rappelle utilement qu’il faut anticiper et saisir les opportunités, parfois à contre-courant.
Au moment où la conjoncture se redresse très progressivement et très inégalement selon les secteurs d’activité, nous sommes partagés entre esprit de prudence qui nous pousserait à rester dans notre coquille, en attendant des jours meilleurs, et un esprit d’optimisme basé sur les quelques frémissements perçus ici ou là.
Quoi qu’il en soit préférons l’optimisme à la sinistrose, car comme disait Voltaire de façon très volontariste : « j’ai décidé d’être heureux parce que c’est meilleur pour la santé »…
Facile à dire, il reste à le faire. La crise a ceci de positif, c’est qu’elle oblige à repenser son business modèle et son organisation, à trouver de nouveaux clients, à se préparer au redémarrage et surtout, bien sûr, à s’en donner les moyens.
L’argent n’a jamais été aussi bon marché. Soyez donc prêts à réinvestir. Mais attention, dans cette phase de redécollage, assurez-vous de la solvabilité de vos prospects. Pensez aux besoins de trésorerie générés par le restockage et l’augmentation de votre poste clients ?
N’hésitez pas à nous consulter, nous sommes là pour vous accompagner dans cette phase de redécollage.
Bernard SANCIER
Directeur Général
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